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19 janvier 2018

Flaubert, encore et toujours...

Flaubert, Polycarpe, génie

J'avais évoqué la mémoire de Flaubert, il y a deux ans, à propos de la saint Polycarpe. En vérité, cet écrivain, sa vie, son œuvre, me hantent.

Quand nous (auteurs) sommes touchés par le syndrome de la "nouveauté", pensons à G. Flaubert qui a pondu la première version de "L'éducation sentimentale" dès 1843 pour le publier en 1869, soit 26 ans, plus tard, et dut affronter l'incompréhension de la critique. Il écrit à George Sand : :

" Les injures s'accumulent. C'est un concerto, une symphonie, où tous s'acharnent dans leurs instruments… ce qui m'étonne, c'est qu'il y a sous plusieurs de ces critiques, une haine contre moi, contre mon individu, un parti pris de dénigrement, dont je cherche la cause."

Seuls Théodore de Banville, Émile Zola et George Sand prirent la défense de Flaubert.

Le livre se vendit très mal. En 1873, soit quatre ans après sa parution, le tirage initial de 3000 exemplaires n'était toujours pas écoulé.

L'artiste maudit n'est pas un mythe. Rendre le génie invisible, l'ignorer, le fustiger constituent la revanche des médiocres qui, eux, meurent définitivement.

 

Ci-dessous, le post de décembre 2015 :

Flaubert, Nadar, Polycarpe, synchronicité

L’auteur de « L’Éducation sentimentale » s’identifie à Polycarpe, évêque de Smyrne, dans les années 100 ap. J.C. mort en martyr de la stupidité des hommes. Flaubert signe nombre de ses lettres : « Polycarpe ».

« La découverte de la parenté spirituelle avec saint Polycarpe date de l’adolescence de Flaubert. Ce saint fit partie des surnoms que ses amis lui attribuèrent, et Flaubert le conserva toute sa vie, comme en témoignent ses signatures. C’est par dizaines d’exemplaires qu’on le trouve dans sa correspondance.
Au point que ses amis organisent pour distraire l’écrivain souvent déprimé une sorte de « dîner de con » le jour de la saint Polycarpe, pour lequel Maupassant rédige la lettre du "cochon de St Antoine" (où le cochon demande la protection de St Polycarpe)… C'est à qui fêtera de la façon la plus digne et la moins recueillie le patron de l’anti-bêtise : déguisements, fleurs, discours versifiés, Champagne, cadeaux, rien ne manque. Le menu est même composé d'après les œuvres de Flaubert. Si ces festivités permettent, d'une façon burlesque, d'évoquer saint Polycarpe, c'est que Flaubert l'invoque toujours devant le spectacle de la bêtise.


Extraits de l’article de Michel Adam,
Bulletin de l'Association Guillaume Budé
Année 1972 Volume 1

Si je regrette d’avoir ignoré cette facette biographique de mon écrivain fétiche quand j’ai conçu ma série des « Polycarpe », je suis encore abasourdie par la synchronicité de cette découverte.

[Synchronicité : « coïncidence temporelle de deux ou plusieurs événements sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue». Selon Jung, les phénomènes synchronistiques se comportent comme des hasards gorgés de sens. Ils sont caractérisés par la coïncidence porteuse d’une signification.]

Toutes proportions gardées, comme madame Bovary est un peu Flaubert, Polycarpe est un peu moi, dans ce que mon personnage central exprime ma détestation de la pensée unique, conformiste, de ceux qui se croient originaux, pertinents et supérieurs ‒ en un mot : bêtes ! D’où le caractère bougon, colérique, de "mon" Polycarpe, pas toujours à prendre avec des pincettes, comme l’était d’ailleurs Gustave Flaubert, que George Sand appelait son « ours ».

15:05 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

06 janvier 2018

Les petits secrets de Polycarpe

Crissay sur Manse, village classé, Polycarpe, secrets, roman,

     Un après-midi d’été, nous arpentions les ruelles désertes de Crissay-sur-Manse labélisé « plus beau village de France », patrimoine déserté et figé dans ses vieilles pierres, quand une fragrance dans l’air ‒ que je n’avais jamais sentie nulle part ailleurs en Touraine jusqu’à ce moment‒ me téléportait dans la Charente de mon enfance et j’en ai frémi : des odeurs d’orties et de menthe écrasées, de pierres chaudes, de paille coupées, mêlées aux relents de moisissures arrivant par bouffées de recoins ombreux, d’entrées de chais…

Dans une sorte de rêve éveillé, j’ai superposé les deux villages, mon village d’autrefois plein de bruits, de vie, de malheurs et de joies, tantôt écrasé de soleil, tantôt fondant sous la pluie, et ce village pittoresque mais moribond, et je décidai que ma fiction se déroulerait là, dans cette petite agglomération revitalisée par la perfusion de mon passé charentais.

Comme la silhouette flageolante d’un voyageur venant de l’horizon, mon personnage principal se précisait progressivement : il serait comme nous, plein de défauts et plein d’angoisses, pas beau, pas laid non plus, mais je savais déjà qu’il serait très intelligent sous ses airs de monsieur-tout-le-monde ‒ encombré en quelque sorte de son intelligence comme tous ceux qui sont pourvus d’une lucidité et d’une compréhension hors normes. J’avais exclu de passer mes heures d’écriture avec un type ordinaire.

Il débarquerait de la ville, blasé, déprimé, pour renaître dans une sorte de biotope favorable, soudain effleuré par une utopie d’âge d’or, l’idée d’une petite société où le consumérisme, les apparences, la compétition (l’envie, la méchanceté et l’humiliation) seraient bannis, tout au moins dans un cercle de personnes sachant se reconnaître et devenant amies… J’avais envie de réhabiliter ces valeurs qui passent pour naïves, pour gnangnan disons-le,  dans un monde de gagneurs et de guerriers, j’avais envie de les imposer et je le pouvais puisque je suis maître en mon royaume.

Ainsi ce sont constitués les grands traits de mon personnage et le décor de ma série, dont le premier mot n’était pas encore écrit.

Le menton dans la main, devant le calendrier des postes, je cherchai désespérément le prénom de ce brillant personnage pas très beau. Toutes mes références littéraires défilaient dans ma tête… Il était aussi sympa que Qwilleran, aussi grognon que Nestor, intuitif comme Hercule, intelligent comme Sherlock, etc. Il me fallait un prénom choc comme ceux-là, qui s’incruste dans la mémoire et devienne, par un effet de synecdoque, l’homme lui-même… la série elle-même !

Eurêka : je connaissais un brave homme prénommé Polycarpe, le mari de l’institutrice de mes enfants, ouvrier chez Michelin, un prénom qui nous avait toujours paru mystérieux et, qui plus est, un prénom de pape !

Je me suis surprise moi-même à établir une sorte de story-board avant de commencer cette « suite » romanesque. Je voulais la réussir, ne rien laisser au hasard, c’était mon défi… Il fallait border la fiction de contours précis, fixer les points essentiels, bref, créer une « bible » de critères dont la récurrence serait un confort de lecture, ce confort que j’éprouvais à la lecture de mes auteurs de séries préférés (comme cette chère Lilian Jackson Braun récemment disparue)

Ainsi, dès le départ, je cherchai à sous-tendre ma narration de  valeurs simples comme la gentillesse et le bon sens et la bonne humeur qui sont les fondements du bonheur en société (qui ne sont pas cependant les valeurs les mieux partagées).

Mais fort est de constater qu’un certain nombre d’individus malfaisants s’emploient à rendre la vie des autres impossible, mésestiment et ridiculisent leurs congénères, réduisent en poussière tout acte généreux, bafouent l’intelligence et piétinent l’amour de leurs souliers à clous.

Eh bien, devant ce constat, une évidence s’imposait : dans mes romans, le crime symboliserait toute cette méchanceté et serait révélé puis puni ; mes personnages positifs, drôles, sympathiques, s’uniraient contre le Mal. Je voulais que les gens bien l’emportent sur les nuisibles et les pernicieux.

J’allais inventer un univers où, je l’espérais, mes lectrices et mes lecteurs aimeraient se plonger. Et quand j’ai eu des preuves que je partageais avec plusieurs centaines de lectrices et de lecteurs ce petit monde d’humanité, alors j’ai été baignée de reconnaissance comme d’une eau miraculeuse. Cette connivence littéraire constituait un baume pour mon âme, et permet la résilience qui cicatrise de vieilles plaies encore douloureuses.

Quoi qu’il en soit, j’ai ainsi créé tout un univers, et ça c’est un challenge, croyez-moi.

16:36 Écrit par Claudine dans confidences, e-book, les petits secrets de Polycarpe, littérature, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

30 décembre 2017

Secrets d'écriture des Polycarpe

 

Un petit aperçu de l'univers polycarpien...

video, secrets d'écriture, polycarpe

07:55 Écrit par Claudine dans interviews, les petits secrets de Polycarpe, video | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

18 décembre 2017

Livres à lire et à offrir...

noêl, polycarpe, ebooks, livres, mystère cosy

"Ne voilà-t-il pas le roman idéal pour l’hiver ? Un bon plaid, une boisson chaude et un Polycarpe. C’est ma prescription pour passer un hiver sans bougonner !"

blog : Between the books in Touraine

11 décembre 2017

La bibliothèque sonore a fêté ses 40 ans le 8 décembre 2017

J'ai été désignée "marraine" de la bibliothèque sonore de Tours, lors de cet anniversaire à l'hôtel de ville, en reconnaissance de la diffusion de toute la série des "Polycarpe" sur le serveur national, pour les aveugles et mal-voyants. J'en suis très fière et cela représente beaucoup pour moi qui avais une grand-mère aveugle.
La série est dite par Bernard Lassalle, médaille d'argent des voix bénévoles, qui présente ci-dessous un mini extrait du "Crime de River House" :

http://37.59.6.71/advserveur/pfiles/livres/12_8998.mp3

index.jpg

La bibliothèque sonore de Tours est l'une des 114 bibliothèques sonores qui existent en France, avec déjà 2.200 livres enregistrés depuis 2008 (numérisés) dont le dernier Goncourt de Eric Vuillard, accessibles aux déficients visuels.

 

 

 

12:14 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

07 décembre 2017

Postcast de l'émission en direct de Polar sur Loire

Animé par Abdelkader Nadji, de RFL 101
un moment de spontanéité, de camaraderie, d'enthousiasme...

C'est ici : cliquer sur l'icône "média":
https://soundcloud.com/rfl-en-touraine/rfl101-rflreport-polar-sur-loire-organisateur-2-eme-edition-2017

polar sur loire 17-36 - copie.jpg

(on n'admire pas assez la grande classe de la nappe du studio mobile !!!)

23:23 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

05 décembre 2017

Avec mes amies artistes peintres, Odile et Nathalie

vernisage, Loches,

vernissage, Loches

13:19 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

01 décembre 2017

Quelques vues de Polar sur Loire...

photos © Serge Bodin

polar sur loire 17-239 - copie.jpg

polar sur loire 17-141 - copie.jpg

polar sur loire 17-230 - copie.jpg

salon polar, radio FM, salle Ockeghem

"A l'année prochaine !"

Samedi dernier, à Polar sur Loire,
les 3 organisateurs du salon, sur le studio mobile RFL 101.

Beau succès, ambiance amicale.

Voir la vidéo de Boris Tampigny

 https://drive.google.com/file/d/1PT4qq6g4t4GJvOmk-X...

11:38 Écrit par Claudine dans interviews, littérature, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

29 novembre 2017

Les blogueuses littéraires à Polar sur Loire

blogueuses littéraires, polar, Touraine

Maève, Cécilia, Tassa et Bérengère, chroniqueuses littéraires tourangelles.
De gauche à droite :

https://mademoisellemaeve.wordpress.com/

https://betweenthebooksentouraine.wordpress.com/

http://www.unefrancaisedanslalune.fr/

http://leschroniquesdeberengere.over-blog.com/

Diplômées, de la licence à l'agrégation, lectrices addictes, un peu geeks sur les bords, elles représentent la "Nouvelle Critique", sans influences idéologiques, sans snobisme, en toute subjectivité.

Avec leurs fiches de lectures en ligne, elles nous aident à choisir parmi la multitude des romans qui inondent le marché, y compris les œuvres auto-éditées, ce qui est touchant.

Fidèles à notre salon annuel de POLAR SUR LOIRE,  Maève et Cécilia ont animé avec maîtrise les tables rondes où des écrivains du salon ont débattu des lieux réels ou fictifs dans les romans et des différences éventuelles entre l'écriture féminine ou masculine. Passionnant.

Ces débats ont été diffusés en direct sur RFL101 et les radios FM locales, grâce au studio mobile installé sur place. Abdelkader de RFL a assuré tout les interviews en direct, avec sa bonne humeur et sa gentillesse.

Nous aurons très bientôt toutes les photos du salon ainsi qu'une vidéo.

 

12:33 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

24 novembre 2017

le post de Madame Tassa sur le Pigeon noir

polycarpe, le pigeon noir

"Quel plaisir de découvrir les "cosy mysteries" de Claudine Chollet, auteure ligérienne. Il faut dire que je suis une grande amatrice de ce genre littéraire. Dès les premières pages je me suis sentie envahie de bonnes ondes, d'humour à la "british", et j'avais envie d'être devant un bon feu de bois, sous un plaid avec une tasse de thé chaud. Le style de lecture que j'apprécie le plus ! Le pitch de la série (car c'est une série de "polars") est le suivant : 

En retapant un vieux logis délabré, déniché dans un des plus beaux villages de France, Polycarpe Houle reprend goût à la vie après le décès accidentel de sa femme. Ce vétérinaire quinquagénaire aux manières simples, au caractère bourru et à l’esprit caustique démarre une nouvelle existence. Il s’intègre tant bien que mal dans ce microcosme rural, représentatif de la diversité des caractères humains, et tisse des liens amicaux avec les plus fantasques d’entre eux, lesquels forment un groupe haut en couleur de personnages récurrents. Mais la quiétude villageoise est perturbée par la remontée en surface de secrets depuis longtemps enfouis. Polycarpe et ses amis sont ainsi conduits à élucider des crimes qui, sans eux, seraient probablement restés impunis.

J'ai adoré lire ce roman, car j'y ai retrouvé tous les éléments d'un bon roman de mystères. Lesquels ? Ceux que j'aime lorsque j'ouvre un Lilian Jackson Braun et sa série du Chat mettant en scène un vieux briscard journaliste n'aspirant qu'au calme de la campagne. Dans Polycarpe j'ai retrouvé aussi le grain de folie d'Agatha Christie, et notamment chez Polycarpe, un petit air de Poirot mais surtout de Miss Marple. Il y a beaucoup d'humour dans le roman de Claudine Chollet, mais pas un humour forcé à la  M.C. Beaton et sa saga Agatha Raisin, non, plutôt un humour tranquille, décomplexé, quelque chose qui coule de source. Des scènes sont franchement hilarantes (comme celle où le malheureux Polycarpe tente d'embaucher une femme de ménage).

L'écriture aussi est fluide, elle emprunte à la littérature de jolies images de nos campagnes, de chemins forestiers, de promenades champêtres, de vieilles bicoques au toit décrépi, de bons vieux magasins locaux, de voisins et de voisines qui s'espionnent derrière leurs fenêtres. On sent la chaleur émaner des personnages, leur charisme, leur naturel méfiant ou bien accueillant et généreux. Les prénoms sont choisis certes "au hasard" selon l'auteure, mais ils ajoutent quelque chose de piquant et d'original chez chacun des personnages. C'est ce que j'avais adoré chez Agatha Christie comme dans Mon petit doigt m'a dit avec Prudence et Bélisaire Beresford (Tommy et Tuppence Beresford en anglais) ou Ariadne Oliver et même notre fameux Hercule !

Mais trêve de comparaisons ! Revenons à nos moutons ! C'est bien ici un polar français ! Loin d'être un détective dans son fauteuil, Polycarpe met la main à la pâte, il prend les choses en main, investigue, intrigue, questionne, élucide. Il est curieux et pointilleux, en ancien vétérinaire qu'il était. Tout cela dans une ambiance mystérieuse qui commence doucement et va crescendo. Tout cela à cause d'un pigeon noir qui pourrait être là sur son toit comme un mauvais présage ? Dans le village en tout cas, les choses se corsent, les gens ne sont jamais vraiment très honnêtes et Polycarpe va vite constater que les apparences sont trompeuses.

Véritable moment de convivialité, Polycarpe nous invite chez lui, comme s'il nous invitait dans son salon, pour résoudre quelques mystères qui devront, non pas faire chauffer ses petites cellules grises, mais ses jambes pour quelques balades quotidiennes entre vignobles, bois et champs. A lire !

Tassa, blogueuse, pigeon noir

Le blog de Madame Tassa :

http://www.unefrancaisedanslalune.fr/2017/11/polycarpe-le-pigeon-noir-claudine-chollet.html

Mon commentaire :

Eh bien ! Quelle bonne surprise ! Polycarpe s'est fait une nouvelle amie de Tassa, chroniqueuse littéraire tourangelle ! Le croirez-vous ? Je ne l'ai jamais rencontrée, ce n'est pas du "copinage"... Ce que Tassa écrit me va droit au cœur, c'est une reconnaissance amicale de mon travail, elle a compris les influences sur lesquelles je navigue tout en restant moi-même, avec mon originalité... J'ai très envie de développer quelques points de sa chronique dans "les petits secrets de Polycarpe" qui paraîtra bientôt... Merci, Tassa.
[On peut compléter cette chronique d'un petit tour sur ma chaîne Youtube :
https://www.youtube.com/channel/UCindkQB6O8CP8C9ao5GMBxw… ]

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08:59 Écrit par Claudine dans chronique littéraire, les petits secrets de Polycarpe, Livre, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

13 novembre 2017

3 Vidéos où il est question de Polycarpe, d'écriture, de livres...

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Tous les livres (frénétiquement empilés sur la vidéo) existent en version e-book !



07 novembre 2017

Chronique d'Aurélie P., Blogueuse littéraire, sur POLYCARPE LE VIEUX LOGIS

 

Une intrigue policière fort distrayante : "Polycarpe - Tome 1 : Le vieux logis" de Claudine Chollet, aux éditions Tutti Quantti et disponible sur Amazon.  
 
Le pitch : Pour surmonter la mort accidentelle de son épouse, Polycarpe Houle a décidé de changer d'existence. Il a ainsi vendu l'appartement conjugal et cédé son cabinet vétérinaire pour se consacrer à la restauration d'un vieux logis délabré qu'il vient d'acheter à Rochebourg, charmant petit village pittoresque où tout le monde se connaît. Mais la bourgade et ses habitants ne sont pas aussi calmes qu'il n'y paraît...
 
C'est dans le cadre des sélections du Prix des auteurs inconnus que je rencontrais Claudine Chollet, son intriguant personnage et sa plume avec "La Parenté des Hannetons", septième tome des aventures de Polycarpe Houle... Si ce roman était finalement évincé de la sélection finale, l'auteure m'offrit la possibilité de découvrir plus avant les aventures de son héros, me proposant au choix la lecture de l'un de ses romans... C'est en toute logique que je choisissais de commencer par le commencement en me plongeant dans le tout premier tome de la série, lequel nous occupe donc aujourd'hui...
 
Prenant le temps de ne pas en perdre, l'auteure nous invite à emménager dans le petit village de Rochebourg en compagnie de son nouvel habitant, Polycarpe Houle. Après nous avoir planté le décor avec grand soin et présenté nos chers voisins, l'auteure nous déroule ensuite toute une intrigue digne d'Agatha Christie. C'est avec plaisir qu'on suit ce sympathique quinquagénaire blessé par la vie prendre ses marques et se tisser tout un réseau d'amis particulièrement bien dépeint, haut en couleurs et foncièrement attachant, auquel on n'hésite pas une seule seconde à s'intégrer pour prendre part à leurs aventures et autres élucidations criminelles tandis que les petits mystères et rebondissements s'enchaînent au fil des pages. Se prenant d'emblée au jeu, le lecteur ne voit pas le temps passer et ne peut 'empêcher de dévorer les chapitres avec toujours plus d'enthousiasme et d'intérêt d'un bout à l'autre du roman.
La plume de l'auteur est délicieuse, fluide, pleine d'humour et particulièrement agréable à lire. Le style est frais, drôle, prenant, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir qu'on prend à lire ce roman.
 
En bref, un petit régal que cette première aventure policière en compagnie de Polycarpe, captivante et distrayante ! Je ne manquerai pas de m'intéresser aux épisodes suivants !
 

03 novembre 2017

Agatha Christie

Agatha Christie, roman policier

Déçue par l'émission, j'aurais préféré voir des photos de la VRAIE Agatha, plus longuement, et non cet avatar mince et élancé sans expression. Je reconnais que le point de vue ( la disparition, le surf, l'amour des maisons) différait un peu de celui des biographies habituelles, mais tout de même, on se serait dispensé de cette jeune beauté lisse affublée d'une perruque de cheveux gris...

10:21 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

24 octobre 2017

Interview Vidéo réalisée par Boris Tampigny

Pour en savoir un peu plus sur l'auteure des Polycarpe,

C'est ici

Interview Vidéo réalisée par mon ami Boris Tampigny.

caméraman, video

 

 

18:19 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

30 septembre 2017

Confidence de mon carnet

femmes, secrets, almodovar, polycarpe

D’où vient que, lorsque je lis cette phrase ‒ « Les femmes se retournèrent vers le bruit de moteur qui s’approchaient et plissèrent les yeux en raison du soleil » ‒ j’éprouve une grande émotion artistique ?

Cela fait peut-être écho à une image de film d’Almodovar… Un groupe de femmes, trois peut-être, dans un décor méditerranéen inondé par le soleil qui se parlent, se disputent, s’approuvent, rient, pleurent, s’embrassent…  c’est l’évocation d’un matriarcat, d’une entente tacite, d’une fonction relationnelle dont les femmes ont l’exclusivité dans notre société, s’en acquittant plus ou moins bien, reconnaissons-le, mais cela me touche beaucoup.

Je ne veux pas réduire les genres féminins et masculins à des clichés. Mais j’ai une grande tendresse pour l’indicible part féminine enfouie en chacune d’entre nous, qu’on soit belles ou moches, jeunes ou vieilles.

Sans qu’il soit besoin de le dire, il y a en périphérie des regards que nous échangeons les mêmes expériences de la féminité, de nos corps sans cesse en métamorphoses, que nous passons notre vie entière à découvrir,  douloureux, convoité, abusé, jouissant, beau et triomphant, expulsant la vie, rempart protecteur des siens, puis oublié, vieillissant, dépendant, laid… et, à tous ces stades, entre nous, même étrangères, l’échange oculaire muet signifiant qu’au-delà de nos différences, nous sommes sœurs.

19:19 Écrit par Claudine dans confidences, femmes, les petits secrets de Polycarpe | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

29 septembre 2017

PRIX DES AUTEURS INCONNUS

Deux blogueuses,  Amélia Varin (Les histoires d’Amélia culture geek)
et Virginie Wicke (Beltane lit en secret) sont à l’initiative du
« PRIX DES AUTEURS INCONNUS »

Il faut savoir que des blogueurs et blogueuses d’avant-garde choisissent de lire et de chroniquer des auteurs auto-édités. Ils ont un logo (créé par Euloge de Bookaddict, dont le blog est  ICI) :

Jelisdesauton_ditn_s.png

Ces blogueurs ont créé un concours et constitués le jury.
Les sélections ont d’ores et déjà été annoncées.

Le COUP DE CŒUR , dans la catégorie Imaginaire, a été attribué à …

 Polycarpe, la parenté des Hannetons

Couv Parenté des hannertons.jpg

En réglant le billet de train d’une pauvre femme attifée comme une clocharde, envers laquelle il éprouve une empathie instinctive, Polycarpe est loin de se douter des conséquences de cet acte de générosité. La disparition de la femme du train et la mort prétendument accidentelle de son frère intriguent Polycarpe qui mène sa septième enquête…


Courrier reçu de Virginie Wicke  :

 

"Je suis  très heureuse de vous apprendre que votre roman a été nominé "Coup de cœur" par Euloge Books Addict, TV Shows devourer (https://uncomptantpourriendeplusblog.wordpress.com/)

N'hésitez pas à la contacter pour lui proposer votre ouvrage en échange d'une chronique. (email : eludeceti@gmail.com )

Cette chronique sera relayée sur notre site et nos réseaux sociaux, et nous reviendrons vers vous plus tard pour une interview.

 C'est bien sympa, tout ça !

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17:16 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

18 septembre 2017

ça y est, c'est parti !

polar, salon, dédicace, Tours, Loire, Ockeghem

Bonsoir les amis de Polar sur Loire !


    Deux grandes nouvelles pour la prochaine édition du salon, le 25 novembre :
   Primo, nous nous rapprochons - doucement mais sûrement - de la parité : 10 écrivaines pour 15 auteurs ! Que des auteurs pros, aux talents multiples, rois du suspense, petits génies de l'écriture, fous furieux de leur art, et pas que... Reconnus par les médias, chouchous des radios libres, des BookTubeurs, des Books-Blogueuses... qui seront tous présents sur le salon, animeront les débats (cette année, il y aura le son, eh oui, tout arrive), feront des interviews diffusées en live... et tout et tout.
   Secondo, un partenariat avec la cave coopérative de Vouvray... qui offre un pétillant à chaque auteur... je ne vous dis que ça pour l'instant. Les détails seront distillés dans les prochains jours

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12:15 Écrit par Claudine dans association, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

07 septembre 2017

Le trophée anonym'us, késako ?

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Pour tout savoir sur ce concours (auquel je participe)

cliquez sur l'image !

17:04 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

28 août 2017

Unis vers l'Art, Univers l'art...

romancier, ecrivain, auteur, orpailleurJ'ai retrouvé ce texte en faisant le ménage de mon ordinateur...
Je suis toujours d'accord avec moi-même, c'est plutôt réconfortant.
Et j'ai envie de partager ces idées avec vous :

 

 

Pour un nouveau roman…

Chaque génération innove, normal, puisque le roman suit l'histoire son époque…

Le roman de Renart prône l'astuce pour survivre, les farces, les contes et les soties mettent le petit peuple en scène dans un monde féodal que menacent les famines et il est beaucoup question de jambons volés.

Rabelais est contemporain de la découverte des Amériques et son Gargantua franchit les montagnes en trois enjambées.

La Fontaine, La Rochefoucault, Molière, au temps du roi Soleil décrivent les clivages de la société, son peuple et ses princes, les courtisans, les imposteurs, et affichent ou sous-entendent une morale.

Dans Marivaux, la confusion des maîtres et des valets préfigure la révolution, comme les théories nouvelles de Rousseau.

Les épopées napoléoniennes inspirent Stendhal tandis que la Restauration qui annonce le pouvoir de la bourgeoisie voit l'apogée du roman d'entrée dans la vie avec Flaubert et Balzac, dont les héros ont pour objectif la réussite sociale.

Si la Commune devient le décor de fictions où Victor Hugo, George Sand découvrent de pauvres gens héroïques, bons, plus tard le naturalisme d'un Zola, contemporain  montrera la monstruosité de l'âme humaine  au moment de l'exposition coloniale.

Au XXème siècle, certains romanciers - et non des moindres - batifoleront dans les bas-côtés de l'Histoire comme Colette ou Proust, Vian alors que les guerres, les dictatures et les exactions feront naître des auteurs  comme Sartre, Camus, Aragon… et pour une part, Duras.

Les auteurs d'aujourd'hui ont été nourri des précédents et ont retenu la leçon de l'engagement. Cinquante ans après fleurit le "polar", un genre noir sur lequel flotte le drapeau noir de l'anarchisme, né dans les années 70, se sentant la mission filiale d'empêcher la résurgence du fascisme. Voire de dénoncer des collusions brun/ rouge…

Le polar, littérature noire  a eu son heure de gloire en opposition bipolaire avec la littérature dite blanche qui s'est réfugiée dans l'égotisme, les états d'âme et des récits de performances sexuelles… et souvent cantonnée dans le blanc sale, mal lavé, avec des thèmes racoleurs, au plus près des problèmes de société.

Dans la brèche laissée vacante entre ces deux genres, se sont mises à fleurir une littérature de l'irréalité.

Parallèlement aux avancées technologiques est née la SF.

Par refus du noir, du blanc, de la SF mais par besoin de rêver, la littérature fantastique a trouvé des adeptes parmi les adultes et les enfants.

Alors, quelle littérature pour demain ?

La littérature mentionnée ci-dessus trouvent des résonances avec l'Histoire, sans jamais s'y engluer.

- sachant qu'on est entré dans l'ère du terrorisme et du meurtre sauvage aveugle, avec un mélange des genres : bagarres entre les religions des uns et les états des autres, entre Allah et la Démocratie, Bouddha et le communisme…

- sachant que la mondialisation a rapetissé la Terre comme une orange, qu'on est tous à quelques heures de son antipode, et que la planète est en danger de mort par pollution,

- mais sachant aussi que les œuvres artistiques ne sont pas des travaux de journalisme,

- sachant que l'art, dans son essence même, offre une représentation (re-présentation) du monde au travers les yeux d'un artiste et qu'il y a autant de re-présentations que d'artistes,

- sachant que l'art permet à chacun de redécouvrir son univers et l'Univers, voire de re-venir vers ce qui a été trop vite laissé au bord de la route, au profit de la facilité, du profit.

En conséquence :

- Je prône un retour de l'art littéraire comme re-présentation de l'univers, (unis vers l'art)

- Je bannis la fonction journalistique du roman qui marque le roman dans l'époque et lui donne des rides.

- Je veux militer pour le contenu littéraire du livre contre le livre objet de consommation. (j'ai entendu sur France Inter un jour cette réflexion: "précisons tout de même que certains auteurs de livres sont parfois des artistes" !)

- Créons la dichotomie et militons pour le livre d'auteur opposé aux auteurs de livres

- Sortons du piège littérature noire, blanche… Tout crime, toute mort dans un récit n'autorise pas un éditeur à nous épingler un qualificatif réducteur, on peut très bien faire du blanc-noir à rayures. Nous coller d'emblée dans une catégorie,  c'est du racisme.

- Si les romans sentimentaux peuvent trouver un public, les tragédies font chier et n'ont survécu jusqu'à nous que les comédies. Or Molière n'est pas forcément drôle sur le fond… C'est à dire qu'il faut être attentif à une forme qui fait passer plaisamment des choses déplaisantes.

- Le mystère, les codes secrets, pourquoi pas ? Mais gardons-nous des scènes faciles, style reconstitution du crime au cinéma.

- Et quid de l'humour ? Ne pas abuser d'un trait qui ne fait parfois jubiler que son auteur, l'humour pour être porteur de sens doit être un humour de situation, non de langage sinon, devenons auteurs de sketches

 

romancier, ecrivain, auteur, orpailleurLa pépite de l'orpailleur.

L'art est comme le sexe des anges, ni de droite, ni de gauche.

Être rebelle, c'est contester le livre objet de consommation, se révolter contre le détournement du texte par les marchands de livres, c'est revendiquer l'écriture comme un des beaux-arts, c'est vouloir sortir de l'ornière journalistique, c'est conquérir un lieu de parole.

C'est faire reconnaître par la critique qu'il y a une troisième voie entre le livre conso de masse et les mémoires d'un réfugié cubain, entre l'idéologie de droite et celle de gauche. Et que cette troisième voie n'est pas réservé aux écrivains morts.

La littérature ne doit pas prêcher.

La littérature n'est pas la philosophie.

Si elle parle de l'homme, de son drame existentiel, c'est dans la mise en scène de sa vie. L'écrivain montre les fêlures, la difficulté d'être, les hommes et les femmes en train de se débattre pour trouver un sens à leurs vies, mais il ne détient pas la vérité, il n'illustre pas une pensée toute faite, il ne reconstitue pas le fait divers en romançant un problème de société, car c'est le boulot des journalistes et des historiens.

L'art doit vibrer de la vie, comme un tableau de maître se reconnaît à la vibration de la lumière.

L'écrivain est un modeste orpailleur qui réussit une œuvre si une pépite, même infime, brille dans son texte, qu'un lecteur anonyme portera en lui comme l'amulette du bonheur dans sa vie de merde.

19:56 Écrit par Claudine dans art, les petits secrets de Polycarpe, littérature, style | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

25 août 2017

Forêt des Livres 2017

Chers amis de la littérature, des livres, des écrivains et des peoples,

retrouvez-nous à la Forêt des Livres dimanche. Gonzague n'est plus, the show goes on...

Polycarpe vous y attend dès 9 heures !

Forêt des Livres, Gonzague, Polycarpe

11:34 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

10 juillet 2017

Mon cher Polycarpe..."N°1 des ventes" sur Amazon

Le crime de River House, Polycarpe, ebook amazon

Polycarpe dans "Le Crime de River House" (dessin de l'auteur)

Aujourd'hui, 10 juillet 2017,
Polycarpe passe la barre des 1000 € net de redevance ebooks pour le mois en cours.

redevances du mois ebboks Polycarpe.JPG

Et "Le Vieux Logis" est estampillé "N°1 des ventes" sur Amazon ,

suivi des autres Polycarpe dans le peloton de tête: ici

smiley

et, cerise sur le gâteau, mon nom apparaît juste derrière Maurice Leblanc dans la liste des auteurs Whodunit :

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12:10 Écrit par Claudine dans e-book, littérature, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

06 juillet 2017

Article NR du 05.07.2017

dédicace, CRIMINELLES, Claudine Chollet,France-Loisirs, Tours

05 juillet 2017

N°1 des ebooks "détective privé" chez Amazon

Polycarpe, Vieux logis, ebooks, amazon

 

Revue de presse

"Claudine Chollet qui avait déjà produit un épisode de la série le Poulpe a inventé avec Polycarpe un héros moderne et proche. Le récit est rythmé et gai. Vous reconnaîtrez certains de vos voisins dans les personnages. Bref, si vous voulez passer un excellent moment sans prise de tête. Polycarpe vous tend la main." La Renaissance Lochoise

 

 

12:29 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

01 juillet 2017

lectures de vacances...

valise-pique-nique.jpg

187 e-books vendus en juin sur Amazon,
soit près de 900 € net de redevances.

*
Sur mon agenda de la rentrée : vidéos, audio-livres et traductions... 

 *

Roman policier ebook, Polycarpe, amazon

Toujours n°1
des ebooks
"détectives privés"

"Claudine Chollet qui avait déjà produit un épisode de la série le Poulpe a inventé avec Polycarpe un héros moderne et proche. Le récit est rythmé et gai. Vous reconnaîtrez certains de vos voisins dans les personnages. Bref, si vous voulez passer un excellent moment sans prise de tête. Polycarpe vous tend la main."
La Renaissance Lochoise

 

15:30 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

22 juin 2017

Livre de bord des "Polycarpe"

Bibliothèque sonore, livres audio, Polycarpe

  • Sollicitée pour être la marraine de la bibliothèque sonore qui fête ses 40 ans en novembre prochain à TOURS, (les « Polycarpe » sont sur le fichier national de la BS à disposition des aveugles et malvoyants). J’ai accepté, bien sûr, très touchée. Merci à Marie-Claude Tonnelier qui a pensé à moi. Et merci à Bernard Lassale qui est "la Voix" de mes romans.
  • Classés dans la catégorie « détectives privés » mes « Polycarpe» en ebooks sur Amazon :

Le Vieux Logis

Le Pigeon noir

Le Nègre en chemise

Le nombre d’Or

Le crime de River House

Cœur de Bœuf  

La Parenté des Hannetons (petit à petit le petit dernier fait son nid !)

 

  • Recensée parmi les auteurs qui participent au trophée Anonym’us.

https://www.facebook.com/profile.php?id=100007303833042

Une initiative formidable de Eric Maravelias (« La Faux soyeuse » chez Gallimard, série noire) et de Anne Denost.

  • Refondu la trame romanesque du 8ème Polycarpe après avoir écrit 160.000 signes (en gros la moitié du roman) : le thème central sera l’héritage (convoitise, jalousies, le thème sous-jacent évoque les relations parents-enfants dans la société actuelle, l’ambiance sera légèrement burlesque (à la façon des autres Polycarpe) vu que, sur ces sujets-là, il vaut mieux en rire, et le titre sera :

 

Le dernier clou du cercueil 

 

10:03 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

10 juin 2017

1er prix de la micro nouvelle décerné par Radio Béton...

Et la winneuse est : Bibi !

Pour écouter la micro nouvelle, suivre le lien ci-dessous :

http://despochessouslesyeux.fr/index.php?option=com_conte...

festival Aucard 2017.jpg

Le défi à relever :

Capture.JPG

Et voilà le travail ! 93 mots pour le texte; 6 mots pour le titre :

PARCE QUE LES CARPES SONT CARNIVORES

J'avais décidé d’en finir avec elle, ce week-end, à l’étang où on a un cabanon. Ma bonne femme, c’est la kommandantur. Toujours après moi, elle me crie dessus, souffle comme un buffle par ses narines noires, brandit des couteaux, elle me fout les jetons. Comme elle va toujours fumer le soir sur le ponton, je voulais profiter de l’occasion, l’assommer à coups de pelle et la pousser dans la flotte. Crime parfait. C’est juste qu’ils ont vidangé l’étang. J’aurais pas eu l’air con avec ma pelle, sur le ponton d’un étang à sec !

Remise des prix samedi 17 juin  au festival à La Gloriette de 13 h 30 à 15 h

10:36 Écrit par Claudine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

31 mai 2017

Dédicace à France-Loisirs samedi 17 juin

couverture recto Criminelles 20,4 x 13,2.jpg Le tableau de Paul Vence, acquis pour une bouchée de pain dans une salle des ventes par un promoteur immobilier au bord de la faillite, est-il authentique ou l’œuvre d’un faussaire ?

Cette découverte fabuleuse a-t-elle un lien quelconque avec les crimes et délits survenus concomitamment dans la banlieue tourangelle ?

Crime organisé ou folie furieuse ?

Le commissaire Tudor a bien du mal à comprendre les sordides motivations des protagonistes dont les apparences sociales sont irréprochables.

“Ma conviction, confie le commissaire Tudor chargé de l’enquête, c’est que la haine d’autrui engendre la folie criminelle et non l’inverse. On aurait tort de croire que les psychopathes sont irresponsables. Ils ne tuent pas parce qu’ils sont fous, ils tuent parce qu’ils détestent les autres. C’est l’absence d’empathie et l’amour exclusif d’eux-mêmes qui les hissent à l’égal de Dieu pour exercer le Jugement Dernier.”

FRANCE-LOISIRS, rue Néricault-Destouches, TOURS

                                                dédicace, CRIMINELLES, Claudine Chollet,France-Loisirs, Tours  

18:12 Écrit par Claudine dans littérature, Loisirs, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

08 mai 2017

Le Chapiteau du Livre

chapiteau du livre, salon, dédicace, romans policiers, Polycarpe

Eh oui ! Polycarpe sera bien au chapiteau du livre

les 20 et 21 mai à Saint-Cyr-sur-Loire

J'espère rencontrer mes chers lectrices et lecteurs

chapiteau du livre, salon, dédicace, romans policiers, Polycarpe

Liste des écrivains en dédicace

15:17 Écrit par Claudine dans littérature, Livre, publications, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

16 avril 2017

Transparence

ebooks, mystère cosy, polar, Polycarpe

Ce mois-ci : 48 ebooks vendus et 236,16 € net de redevance...

C'est peut-être pas Byzance, mais pour une marginale de l'édition,
en plus des ventes de livres papier (FNAC, Cultura, bibliothèques) c'est satisfaisant.

Bientôt vont débarquer les audio-books avec une application géniale sur les smartphones,
et quelques vidéos sur "les petits secrets de Polycarpe".

Et, en attendant...
la première partie (soit 1/4) du 8ème roman de la série est bouclée, qui s'intitulera :

"Le dernier clou du cercueil"

 

 

 

11 avril 2017

Il était pas bien le premier ?

auteur, romancier, écrivain, et les autres

19:20 Écrit par Claudine dans littérature, publications, sens des mots | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |