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17 avril 2018

Brève d'auteur (véridique)

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Nous sommes 3 auteurs qui avons créé, organisé, et qui animons le salon du Polar à Tours, consacré aux écrivains de romans policiers  en Val de Loire. Nous nous démarquons ainsi des manifestations où l'écrivain de Touraine est un peu la dernière roue de la charrette dorée des peoples parisiens... Nous avons pour principe de ne solliciter aucune subvention publique.

Notre salon a comme originalité de ne pas coûter cher, notre association d’écrivains tourangeaux (Signature-Touraine) assume la location de la salle et quelques frais (apéritif et buffet) et le libraire rétrocède un pourcentage sur les ventes, Quelques sponsors (Imprimeur, Caisse d’épargne, Cave de Vouvray, Cultura) nous permettent d’offrir des cadeaux aux auteurs présents.

Si nous ne demandons pas de subvention, nous espérions associer la ville de Tours et le département à notre communication par affichage dans les lieux culturels. Et nous espérions bénéficier du tirage gratuit de nos affiches dans les imprimeries de la ville ou du département. ­

Et que croyez-vous qu’il arrivât ?

Un refus catégorique. Pourquoi ?

Parce que nous ne sommes pas subventionnés ! Elle est pas belle la vie ?

11:52 Écrit par Claudine dans Livre, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | |

06 janvier 2018

Les petits secrets de Polycarpe

Crissay sur Manse, village classé, Polycarpe, secrets, roman,

     Un après-midi d’été, nous arpentions les ruelles désertes de Crissay-sur-Manse labélisé « plus beau village de France », patrimoine déserté et figé dans ses vieilles pierres, quand une fragrance dans l’air ‒ que je n’avais jamais sentie nulle part ailleurs en Touraine jusqu’à ce moment‒ me téléportait dans la Charente de mon enfance et j’en ai frémi : des odeurs d’orties et de menthe écrasées, de pierres chaudes, de paille coupées, mêlées aux relents de moisissures arrivant par bouffées de recoins ombreux, d’entrées de chais…

Dans une sorte de rêve éveillé, j’ai superposé les deux villages, mon village d’autrefois plein de bruits, de vie, de malheurs et de joies, tantôt écrasé de soleil, tantôt fondant sous la pluie, et ce village pittoresque mais moribond, et je décidai que ma fiction se déroulerait là, dans cette petite agglomération revitalisée par la perfusion de mon passé charentais.

Comme la silhouette flageolante d’un voyageur venant de l’horizon, mon personnage principal se précisait progressivement : il serait comme nous, plein de défauts et plein d’angoisses, pas beau, pas laid non plus, mais je savais déjà qu’il serait très intelligent sous ses airs de monsieur-tout-le-monde ‒ encombré en quelque sorte de son intelligence comme tous ceux qui sont pourvus d’une lucidité et d’une compréhension hors normes. J’avais exclu de passer mes heures d’écriture avec un type ordinaire.

Il débarquerait de la ville, blasé, déprimé, pour renaître dans une sorte de biotope favorable, soudain effleuré par une utopie d’âge d’or, l’idée d’une petite société où le consumérisme, les apparences, la compétition (l’envie, la méchanceté et l’humiliation) seraient bannis, tout au moins dans un cercle de personnes sachant se reconnaître et devenant amies… J’avais envie de réhabiliter ces valeurs qui passent pour naïves, pour gnangnan disons-le,  dans un monde de gagneurs et de guerriers, j’avais envie de les imposer et je le pouvais puisque je suis maître en mon royaume.

Ainsi ce sont constitués les grands traits de mon personnage et le décor de ma série, dont le premier mot n’était pas encore écrit.

Le menton dans la main, devant le calendrier des postes, je cherchai désespérément le prénom de ce brillant personnage pas très beau. Toutes mes références littéraires défilaient dans ma tête… Il était aussi sympa que Qwilleran, aussi grognon que Nestor, intuitif comme Hercule, intelligent comme Sherlock, etc. Il me fallait un prénom choc comme ceux-là, qui s’incruste dans la mémoire et devienne, par un effet de synecdoque, l’homme lui-même… la série elle-même !

Eurêka : je connaissais un brave homme prénommé Polycarpe, le mari de l’institutrice de mes enfants, ouvrier chez Michelin, un prénom qui nous avait toujours paru mystérieux et, qui plus est, un prénom de pape !

Je me suis surprise moi-même à établir une sorte de story-board avant de commencer cette « suite » romanesque. Je voulais la réussir, ne rien laisser au hasard, c’était mon défi… Il fallait border la fiction de contours précis, fixer les points essentiels, bref, créer une « bible » de critères dont la récurrence serait un confort de lecture, ce confort que j’éprouvais à la lecture de mes auteurs de séries préférés (comme cette chère Lilian Jackson Braun récemment disparue)

Ainsi, dès le départ, je cherchai à sous-tendre ma narration de  valeurs simples comme la gentillesse et le bon sens et la bonne humeur qui sont les fondements du bonheur en société (qui ne sont pas cependant les valeurs les mieux partagées).

Mais fort est de constater qu’un certain nombre d’individus malfaisants s’emploient à rendre la vie des autres impossible, mésestiment et ridiculisent leurs congénères, réduisent en poussière tout acte généreux, bafouent l’intelligence et piétinent l’amour de leurs souliers à clous.

Eh bien, devant ce constat, une évidence s’imposait : dans mes romans, le crime symboliserait toute cette méchanceté et serait révélé puis puni ; mes personnages positifs, drôles, sympathiques, s’uniraient contre le Mal. Je voulais que les gens bien l’emportent sur les nuisibles et les pernicieux.

J’allais inventer un univers où, je l’espérais, mes lectrices et mes lecteurs aimeraient se plonger. Et quand j’ai eu des preuves que je partageais avec plusieurs centaines de lectrices et de lecteurs ce petit monde d’humanité, alors j’ai été baignée de reconnaissance comme d’une eau miraculeuse. Cette connivence littéraire constituait un baume pour mon âme, et permet la résilience qui cicatrise de vieilles plaies encore douloureuses.

Quoi qu’il en soit, j’ai ainsi créé tout un univers, et ça c’est un challenge, croyez-moi.

16:36 Écrit par Claudine dans confidences, e-book, les petits secrets de Polycarpe, littérature, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

18 décembre 2017

Livres à lire et à offrir...

noêl, polycarpe, ebooks, livres, mystère cosy

"Ne voilà-t-il pas le roman idéal pour l’hiver ? Un bon plaid, une boisson chaude et un Polycarpe. C’est ma prescription pour passer un hiver sans bougonner !"

blog : Between the books in Touraine

01 décembre 2017

Quelques vues de Polar sur Loire...

photos © Serge Bodin

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polar sur loire 17-230 - copie.jpg

salon polar, radio FM, salle Ockeghem

"A l'année prochaine !"

Samedi dernier, à Polar sur Loire,
les 3 organisateurs du salon, sur le studio mobile RFL 101.

Beau succès, ambiance amicale.

Voir la vidéo de Boris Tampigny

 https://drive.google.com/file/d/1PT4qq6g4t4GJvOmk-X...

11:38 Écrit par Claudine dans interviews, littérature, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

24 novembre 2017

le post de Madame Tassa sur le Pigeon noir

polycarpe, le pigeon noir

"Quel plaisir de découvrir les "cosy mysteries" de Claudine Chollet, auteure ligérienne. Il faut dire que je suis une grande amatrice de ce genre littéraire. Dès les premières pages je me suis sentie envahie de bonnes ondes, d'humour à la "british", et j'avais envie d'être devant un bon feu de bois, sous un plaid avec une tasse de thé chaud. Le style de lecture que j'apprécie le plus ! Le pitch de la série (car c'est une série de "polars") est le suivant : 

En retapant un vieux logis délabré, déniché dans un des plus beaux villages de France, Polycarpe Houle reprend goût à la vie après le décès accidentel de sa femme. Ce vétérinaire quinquagénaire aux manières simples, au caractère bourru et à l’esprit caustique démarre une nouvelle existence. Il s’intègre tant bien que mal dans ce microcosme rural, représentatif de la diversité des caractères humains, et tisse des liens amicaux avec les plus fantasques d’entre eux, lesquels forment un groupe haut en couleur de personnages récurrents. Mais la quiétude villageoise est perturbée par la remontée en surface de secrets depuis longtemps enfouis. Polycarpe et ses amis sont ainsi conduits à élucider des crimes qui, sans eux, seraient probablement restés impunis.

J'ai adoré lire ce roman, car j'y ai retrouvé tous les éléments d'un bon roman de mystères. Lesquels ? Ceux que j'aime lorsque j'ouvre un Lilian Jackson Braun et sa série du Chat mettant en scène un vieux briscard journaliste n'aspirant qu'au calme de la campagne. Dans Polycarpe j'ai retrouvé aussi le grain de folie d'Agatha Christie, et notamment chez Polycarpe, un petit air de Poirot mais surtout de Miss Marple. Il y a beaucoup d'humour dans le roman de Claudine Chollet, mais pas un humour forcé à la  M.C. Beaton et sa saga Agatha Raisin, non, plutôt un humour tranquille, décomplexé, quelque chose qui coule de source. Des scènes sont franchement hilarantes (comme celle où le malheureux Polycarpe tente d'embaucher une femme de ménage).

L'écriture aussi est fluide, elle emprunte à la littérature de jolies images de nos campagnes, de chemins forestiers, de promenades champêtres, de vieilles bicoques au toit décrépi, de bons vieux magasins locaux, de voisins et de voisines qui s'espionnent derrière leurs fenêtres. On sent la chaleur émaner des personnages, leur charisme, leur naturel méfiant ou bien accueillant et généreux. Les prénoms sont choisis certes "au hasard" selon l'auteure, mais ils ajoutent quelque chose de piquant et d'original chez chacun des personnages. C'est ce que j'avais adoré chez Agatha Christie comme dans Mon petit doigt m'a dit avec Prudence et Bélisaire Beresford (Tommy et Tuppence Beresford en anglais) ou Ariadne Oliver et même notre fameux Hercule !

Mais trêve de comparaisons ! Revenons à nos moutons ! C'est bien ici un polar français ! Loin d'être un détective dans son fauteuil, Polycarpe met la main à la pâte, il prend les choses en main, investigue, intrigue, questionne, élucide. Il est curieux et pointilleux, en ancien vétérinaire qu'il était. Tout cela dans une ambiance mystérieuse qui commence doucement et va crescendo. Tout cela à cause d'un pigeon noir qui pourrait être là sur son toit comme un mauvais présage ? Dans le village en tout cas, les choses se corsent, les gens ne sont jamais vraiment très honnêtes et Polycarpe va vite constater que les apparences sont trompeuses.

Véritable moment de convivialité, Polycarpe nous invite chez lui, comme s'il nous invitait dans son salon, pour résoudre quelques mystères qui devront, non pas faire chauffer ses petites cellules grises, mais ses jambes pour quelques balades quotidiennes entre vignobles, bois et champs. A lire !

Tassa, blogueuse, pigeon noir

Le blog de Madame Tassa :

http://www.unefrancaisedanslalune.fr/2017/11/polycarpe-le-pigeon-noir-claudine-chollet.html

Mon commentaire :

Eh bien ! Quelle bonne surprise ! Polycarpe s'est fait une nouvelle amie de Tassa, chroniqueuse littéraire tourangelle ! Le croirez-vous ? Je ne l'ai jamais rencontrée, ce n'est pas du "copinage"... Ce que Tassa écrit me va droit au cœur, c'est une reconnaissance amicale de mon travail, elle a compris les influences sur lesquelles je navigue tout en restant moi-même, avec mon originalité... J'ai très envie de développer quelques points de sa chronique dans "les petits secrets de Polycarpe" qui paraîtra bientôt... Merci, Tassa.
[On peut compléter cette chronique d'un petit tour sur ma chaîne Youtube :
https://www.youtube.com/channel/UCindkQB6O8CP8C9ao5GMBxw… ]

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08:59 Écrit par Claudine dans chronique littéraire, les petits secrets de Polycarpe, Livre, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

13 novembre 2017

3 Vidéos où il est question de Polycarpe, d'écriture, de livres...

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Tous les livres (frénétiquement empilés sur la vidéo) existent en version e-book !



07 novembre 2017

Chronique d'Aurélie P., Blogueuse littéraire, sur POLYCARPE LE VIEUX LOGIS

 

Une intrigue policière fort distrayante : "Polycarpe - Tome 1 : Le vieux logis" de Claudine Chollet, aux éditions Tutti Quantti et disponible sur Amazon.  
 
Le pitch : Pour surmonter la mort accidentelle de son épouse, Polycarpe Houle a décidé de changer d'existence. Il a ainsi vendu l'appartement conjugal et cédé son cabinet vétérinaire pour se consacrer à la restauration d'un vieux logis délabré qu'il vient d'acheter à Rochebourg, charmant petit village pittoresque où tout le monde se connaît. Mais la bourgade et ses habitants ne sont pas aussi calmes qu'il n'y paraît...
 
C'est dans le cadre des sélections du Prix des auteurs inconnus que je rencontrais Claudine Chollet, son intriguant personnage et sa plume avec "La Parenté des Hannetons", septième tome des aventures de Polycarpe Houle... Si ce roman était finalement évincé de la sélection finale, l'auteure m'offrit la possibilité de découvrir plus avant les aventures de son héros, me proposant au choix la lecture de l'un de ses romans... C'est en toute logique que je choisissais de commencer par le commencement en me plongeant dans le tout premier tome de la série, lequel nous occupe donc aujourd'hui...
 
Prenant le temps de ne pas en perdre, l'auteure nous invite à emménager dans le petit village de Rochebourg en compagnie de son nouvel habitant, Polycarpe Houle. Après nous avoir planté le décor avec grand soin et présenté nos chers voisins, l'auteure nous déroule ensuite toute une intrigue digne d'Agatha Christie. C'est avec plaisir qu'on suit ce sympathique quinquagénaire blessé par la vie prendre ses marques et se tisser tout un réseau d'amis particulièrement bien dépeint, haut en couleurs et foncièrement attachant, auquel on n'hésite pas une seule seconde à s'intégrer pour prendre part à leurs aventures et autres élucidations criminelles tandis que les petits mystères et rebondissements s'enchaînent au fil des pages. Se prenant d'emblée au jeu, le lecteur ne voit pas le temps passer et ne peut 'empêcher de dévorer les chapitres avec toujours plus d'enthousiasme et d'intérêt d'un bout à l'autre du roman.
La plume de l'auteur est délicieuse, fluide, pleine d'humour et particulièrement agréable à lire. Le style est frais, drôle, prenant, ce qui ne fait qu'ajouter au plaisir qu'on prend à lire ce roman.
 
En bref, un petit régal que cette première aventure policière en compagnie de Polycarpe, captivante et distrayante ! Je ne manquerai pas de m'intéresser aux épisodes suivants !
 

18 septembre 2017

ça y est, c'est parti !

polar, salon, dédicace, Tours, Loire, Ockeghem

Bonsoir les amis de Polar sur Loire !


    Deux grandes nouvelles pour la prochaine édition du salon, le 25 novembre :
   Primo, nous nous rapprochons - doucement mais sûrement - de la parité : 10 écrivaines pour 15 auteurs ! Que des auteurs pros, aux talents multiples, rois du suspense, petits génies de l'écriture, fous furieux de leur art, et pas que... Reconnus par les médias, chouchous des radios libres, des BookTubeurs, des Books-Blogueuses... qui seront tous présents sur le salon, animeront les débats (cette année, il y aura le son, eh oui, tout arrive), feront des interviews diffusées en live... et tout et tout.
   Secondo, un partenariat avec la cave coopérative de Vouvray... qui offre un pétillant à chaque auteur... je ne vous dis que ça pour l'instant. Les détails seront distillés dans les prochains jours

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12:15 Écrit par Claudine dans association, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

10 juillet 2017

Mon cher Polycarpe..."N°1 des ventes" sur Amazon

Le crime de River House, Polycarpe, ebook amazon

Polycarpe dans "Le Crime de River House" (dessin de l'auteur)

Aujourd'hui, 10 juillet 2017,
Polycarpe passe la barre des 1000 € net de redevance ebooks pour le mois en cours.

redevances du mois ebboks Polycarpe.JPG

Et "Le Vieux Logis" est estampillé "N°1 des ventes" sur Amazon ,

suivi des autres Polycarpe dans le peloton de tête: ici

smiley

et, cerise sur le gâteau, mon nom apparaît juste derrière Maurice Leblanc dans la liste des auteurs Whodunit :

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12:10 Écrit par Claudine dans e-book, littérature, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

06 juillet 2017

Article NR du 05.07.2017

dédicace, CRIMINELLES, Claudine Chollet,France-Loisirs, Tours

08 mai 2017

Le Chapiteau du Livre

chapiteau du livre, salon, dédicace, romans policiers, Polycarpe

Eh oui ! Polycarpe sera bien au chapiteau du livre

les 20 et 21 mai à Saint-Cyr-sur-Loire

J'espère rencontrer mes chers lectrices et lecteurs

chapiteau du livre, salon, dédicace, romans policiers, Polycarpe

Liste des écrivains en dédicace

15:17 Écrit par Claudine dans littérature, Livre, publications, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

16 avril 2017

Transparence

ebooks, mystère cosy, polar, Polycarpe

Ce mois-ci : 48 ebooks vendus et 236,16 € net de redevance...

C'est peut-être pas Byzance, mais pour une marginale de l'édition,
en plus des ventes de livres papier (FNAC, Cultura, bibliothèques) c'est satisfaisant.

Bientôt vont débarquer les audio-books avec une application géniale sur les smartphones,
et quelques vidéos sur "les petits secrets de Polycarpe".

Et, en attendant...
la première partie (soit 1/4) du 8ème roman de la série est bouclée, qui s'intitulera :

"Le dernier clou du cercueil"

 

 

 

20 février 2017

La mystérieuse affaire de styles

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Litt’ikea ou La mystérieuse affaire de styles (1)

Parmi les best-sellers, nous trouvons des fictions réalisées selon des méthodes conçues pour produire des émotions et l’irrésistible envie de tourner la page.

Je propose de nommer "litt’ikea" cette littérature de genre désormais décomplexée, contraction de "littérature" avec "Ikea" sur le modèle de "Chick lit" (romans pour les poulettes) ou de la "pop lit’" (récits inspirés des people).

La "litt’ikea" désigne ces romans qui ont les caractéristiques des marchandises distribuées par les magasins suédois : appréciés de toutes les strates de la population (du peuple aux élites), au goût du jour, parfois inspirés des styles anciens sans la qualité du savoir-faire artisanal,  faciles à lire et à monter soi-même ("page-turner").

La litt’ikea est sous-tendue par une fine connaissance du cerveau humain et de ses réactions reptiliennes. Nous sommes en effet auto-manipulés par nos propres émotions, nos hormones, nos manques, nos désirs, nos peurs et nos déprimes, et les éditeurs qui promeuvent ce type de littérature ont compris que nous sommes prêts à payer assez cher pour nous immerger dans un récit qui touche nos cordes sensibles, quasi addictes, sans être regardant sur la qualité.

Notre quotient émotionnel prend le pas sur notre éventuelle exigence de style pour satisfaire notre besoin de fiction, nous identifier aux personnages et avancer dans la lecture, en suivant avec délice le labyrinthe du scénario, à l’image du dédale qui relie les expositions tentatrices Ikea.  Par ailleurs, nous gravissons les degrés du suspens, comme nous grimpons une colline, que notre curiosité rend "facile à monter" pour découvrir le paysage qui s’étend au-delà.

Au début du phénomène, la litt’ikea s’est formée sur le tas, de façon pragmatique. Découvrant que certains bouquins, les "page-turner", s’arrachaient comme des petits pains et confortaient leur chiffre d’affaires, le monde de l’édition s’est mis en quête d’auteurs doués pour la produire, comme Ikea fait fabriquer ses meubles par des sous-traitants.

Ces "auteurs sous-traitants" pondent des pavés au dictaphone, qu’ils couchent parfois  eux-mêmes sur le papier mais confient le plus souvent à des rédacteurs-nègres attachés aux maisons d’édition ‒ ce qui les place ces auteurs (et non plus écrivains) dans une tradition orale.

Technologie oblige, pléthore de petits malins jouant aux apprentis éditeurs, misent sur  les talents d’inconnus, comme on parie à la loterie, en espérant qu’un fondu d’écriture assez niais pour se laisser piéger  ponde un best-seller à leur profit. Les sites dits "d’autoédition" ont fleuri, prêts à empocher la mise. Et pour justifier leur rôle d’intermédiaire inutile dans l’autoédition, il jouent la carte de conseils en écriture, encourageant les auteurs en herbe à écrire ce qui "marche", ce qui se "vend le mieux",  à produire de la litt’ikea.

Le site « Envie d’écrire » explique comment écrire un best-seller :

Si vous décidez d’écrire un best-seller, voici quelques éléments sur lesquels vous avez tout intérêt à vous concentrer :
Essayez d’utiliser beaucoup plus de personnages que la normale (environ 30% de plus par roman).
Essayez de vous concentrer davantage sur vos personnages et leurs actions
Essayez d’utiliser plus de dialogues, environ 50% de plus que vous le feriez normalement.
Essayez de vous concentrer sur les thèmes suivants :
– Police et loi (enquêter, fusil, tuer, fusiller, dossier, avocat, témoignage)
– Technologie (téléphone, photo, téléphone portable, SMS, programme, scan, appareil photo, écran…)
– Mots exprimant un conflit (problème, défi)
– Expressions faciales (hochement de tête, froncement de sourcils, soupir, sourire, clignotement)
– Les actions simples (saisir, déchirer, étouffer, sonner, trembler, écraser, tirer, obtenir)
– Des adverbe exprimant une grande certitude (absolument, totalement, surtout)
– Des curiosités : joli, café, douches, porches

Et voilà ce qu’il faut éviter si vous voulez que votre roman soit un best-seller :
Essayez d’éviter d’utiliser des phrases de plus de 11 mots en moyenne.
Essayez d’éviter de trop souligner les mots renvoyant à des choses au lieu des noms propres renvoyant aux personnages.  (oubliez complètement les abstractions).
Essayez également d’éviter d’utiliser des mots autour des conjonctions.
Certains des modèles grammaticaux les plus populaires de la littérature sérieuse impliquent des noms, des adjectifs, des prépositions et des déterminants (comme tous, quelques-uns, ceci).

Essayez également d’éviter notamment les thèmes suivants :
Émotions complexes (honte, pleurs, pitié, abandon)
Nostalgie (enfants, enfance, mères, pères)
Nature (mer, hiver, arbres, désert, branches, montagnes, printemps, nuages)
Imagination (faire semblant, imaginer, rêver)

 

Mais le style littéraire, dans tout ça ?

Ce sera le sujet du deuxième volet de cette chronique : « La mystérieuse affaire de Styles ». J’emprunte à Agatha Christie ce titre qui, en français, donne un véritable jeu de mot, tandis qu’il devrait se traduire littéralement par « La mystérieuse affaire à Styles », Styles étant un lieu.

christie01.jpg

Dans ce titre français du premier roman écrit par la reine du crime en 1917 (publié aux Etats-Unis en 1920,  en Angleterre en 1921 et en France en 1932) socle initial de toute sa production littéraire, j’aime le glissement sémantique qui le rend symbolique de son œuvre, évoquant ce qui est impalpable, ardu à définir, mais nécessaire et  indispensable à la pérennité d’une œuvre : son style.

16:24 Écrit par Claudine dans langue, langage, les petits secrets de Polycarpe, littérature, Livre, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

18 janvier 2017

Livres audio pour les aveugles et les personnes qui ont des difficultés pour lire

livre-audio, aveugles, mal voyant, Polycarpe

Donnez votre voix !

L'assemblée annuelle qui s'est tenue ce vendredi, au centre de vie du Sanitas, a été l'occasion pour la Bibliothèque sonore de Tours de rassembler ses bénévoles - administratifs ou donneurs de voix - des audiolecteurs et des représentants de diverses structures partenaires. 

Ce fut également le moment pour Catherine Pellerin, présidente durant les six dernières années, de transmettre le flambeau à Yvon Mounnier.

> Un nouveau logo national. Il illustre l'aspect ondulatoire de la voix, supporté par une base de livres et un site internet dédié, spécifique au département et adapté aux malvoyants, est d'ores et déjà en place (www.bs-tours37.fr).
> Audiolecteurs. Des incapacités de lire diverses : aveugles, malvoyants ou handicapés moteur (taux égal ou supérieur à 80 %) touchent les abonnés privilégiés de la Bibliothèque sonore. Celle-ci s'adresse également à 3.140 élèves dans toute la France (à travers 116 bibliothèques sonores), effectif qui représente 20 % des écoutants. Sur notre département, on enregistre 205 jeunes audiolecteurs. Depuis 2013, une action est mise en place dans l'académie, en direction des enfants dyslexiques (classes de 6e et 5e). Neuf collèges sont déjà inscrits dans le département pour bénéficier de cet apport.
> Donneurs de voix. Un engagement pour faire vivre les pages des auteurs à travers la voix humaine. Pour Bernard Cosse, aveugle et audiolecteur depuis 2009, « les enregistrements de la Bibliothèque sonore soutiennent comparaison avec ceux de certains lecteurs académiciens très prestigieux ». 
Des romans, des revues sont enregistrés ici. Les audiolecteurs tourangeaux tiennent tout particulièrement à « La semaine en Touraine » qui a grand besoin de nouvelles voix bénévoles. Il s'agit d'enregistrer quotidiennement une synthèse de la vie locale à travers les colonnes de La Nouvelle République. Les volontaires bénéficieront en amont d'une formation auprès de Jeanne-Marie.

Bibliothèque sonore de Tours,
53, rue du Sanitas.
Accueil, le mardi de 15 h à 18 h et le samedi de 9 h à 12 heures. Contact : tél. 02.47.66.79.30 ou
par e-mail : bs37@club-internet.fr

NB : tous les "Polycarpe" sont dans le catalogue national des Bibliothèques sonores

14:59 Écrit par Claudine dans association, bibliothèques, médiathèques, livre audio, Loisirs, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

14 janvier 2017

Vente mensuelle des "Polycarpe" sur Amazon

la lecture livre_numerique.jpg

ebooks, mystère cosy, polar, Polycarpe

A l'attention des lecteurs et lectrices qui ont acheté ces romans :
quelques secrets de Polycarpe sont sur ce blog
(voir les "pages" colonne de droite)

 

19:39 Écrit par Claudine dans e-book, Livre, publications, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

03 janvier 2017

Polycarpe à TV TOURS : "Tout sur un plateau" lundi 9 janvier 18 h...

 

TV Tours, Emilie Tardif, interview, Polycarpe, polar, hannetons

J'étais sur le plateau de TV Tours
lundi 9 janvier

pour présenter le dernier "Polycarpe" ("La parenté des hannetons") .

Pour voir l'émission, c'est ICI

Et... pour ceux qui ne connaîtraient pas encore mon cher Poly,
les infos sur la série, c'est ici :

www.claudinechollet.com
www.editionstuttiquanti.com

17:54 Écrit par Claudine dans interviews, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

08 novembre 2016

Polar sur Loire : Razzia sur les Polycarpe...

Un salon réussi, beaucoup de monde, beaucoup de livres vendus, ambiance chaleureuse.
On recommencera !

Claudine Chollet, Polycarpe, salon, dédicace

avant l'ouverture...

et pendant...

polar sur loire (13 sur 55).jpg

 

En post cast, tous les interviews d'auteurs sur le site de Radio Active :

http://radioactivefm.fr/emissions/article/polar-sur-loire

 

10:32 Écrit par Claudine dans association, littérature, Livre, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

02 novembre 2016

Interview à propos du salon Polar sur Loire, par Dorothée

interview, polar, salon, dédicace

http://radioactivefm.fr/IMG/mp3/mag_polar_sur_loir...

17:36 Écrit par Claudine dans littérature, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

27 septembre 2016

Papier ou numérique ?

Livre papier ou livre numérique, ça se discute pas, ça coexiste, ça répond à des attentes différentes.

Mais de mon point de vue de romancière rétive (à la chaîne du livre qui enchaîne l’auteur), le numérique c’est la LIBERTÉ ! Une super putain de liberté !

livres numériques, Amazon, Kobo, Série policière cosy

L’écrivain de talent qui n’a pas la carte de journaliste, pas de parent dans l’édition ou dans la politique, c’est cuit pour lui… enfin, c’était, au grand dam d’Editor qui n’a plus le pouvoir totalitaire de fabriquer sa Créature, de la manipuler et de la lobotomiser.

Ce petit coup de patte au passage, juste pour le plaisir, juste pour dire que tous mes livres, refusés par les putains de distributeurs et les putains de libraires (exception : Cultura qui les a référencés) se vendent comme des petits pains sur les sites en ligne au prix maxi de 6,99 €… principalement sur Amazon et Kobo en e-pub...

 

 

 

 

18:13 Écrit par Claudine dans e-book, littérature, Livre, publications, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

19 septembre 2016

"Polycarpe, La Parenté des Hannetons" (vol.7)

Polycarpe n°7, parenté des hannetons, roman policier cosy

Le septième Polycarpe, encore sous presse, va sortir ces jours-ci en format papier ; d'ores et déjà disponible en e-book depuis hier soir sur un site bien connu et… déjà des exemplaires vendus ! Super !

Pour les amis de Polycarpe, quelques indiscrétions…

 L’épigraphe :

Dans la frange impolie du XVIIe siècle,
parmi les bateleurs du Pont-Neuf,
on parlait de la parenté des hannetons,
pour  "des gens qui commettent adultère
ou inceste : gens qui couchent ensemble
et se disent parents"

Claude Duneton
Au plaisir des mots,
Denoël, 2005

Le quatrième de couve :

En réglant le billet de train d’une pauvre femme attifée comme une clocharde, envers laquelle il éprouve une empathie instinctive, Polycarpe est loin de se douter des conséquences de cet acte de générosité. La disparition de la femme du train et la mort prétendument accidentelle de son frère intriguent Polycarpe qui mène sa septième enquête.

Avec Imogène, toujours férue de psychanalyse et qui sait décrypter les « synchronicités » mises en évidence par Jung, révélatrices de non-dit et d’oubli, ils exhumeront les terribles secrets d’une famille unie au-dessus de tout soupçon.

Ce nouveau « psycho polar » polycarpien contient tous les ingrédients du roman policier cosy : l’ambiance, les petites habitudes villageoises, l’humour, le sentiment de vivre aux côtés des personnages comme dans la vraie vie et, pour la plus grande satisfaction du lecteur, le triomphe du Bien sur le Mal.

Je le dédicacerai à POLAR SUR LOIRE le 5 novembre !

 

 

 

 

16:00 Écrit par Claudine dans les petits secrets de Polycarpe, littérature, publications, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

27 décembre 2015

Ventes numériques des Polycarpe : super !!!

Commentaires de mon distributeur  : "c’est un vrai succès !"

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(Prix de vente : 7 €)

Relevé des ventes numériques* pour les Polycarpe, depuis mai 2015 :


Polycarpe - Le vieux logis  :   848 ventes
Polycarpe - Le pigeon noir  :  138 ventes 
Polycarpe - Le nègre en chemise : 112 ventes
Polycarpe - Le nombre d'or   :  100 ventes 
Polycarpe - Le crime de River House : 97 ventes
Polycarpe - Cœur de bœuf    : 87  ventes

(les lecteurs remontent progressivement la série)

*Cela n’inclut pas les ventes de novembre sur Amazon et Kobo/Fnac,
ni les ventes de décembre sur Apple, Amazon et Kobo/Fnac.

19:43 Écrit par Claudine dans bibliothèques, médiathèques, e-book, littérature, Livre, publications, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

17 décembre 2015

Critique d'un booktubeur...

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Vidéo de Jules : cliquez ici

 

 

19 novembre 2015

"Polycarpe, Le Vieux Logis" : e-book à 0,99 €

NOUVELLE OFFRE ECLAIR AMAZON

du 25 au 5 janvier inclus

EUR 0,99

Réservée aux meilleures ventes 2015

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Polycarpe - Le vieux logis (Format numérique)
par Claudine Chollet

Lien vers les 13 commentaires  [authentiques et non de complaisance ;-)] : ICI

Un des commentaires : « Quelques heures de pur bonheur, quel homme charmant ce Polycarpe, j'ai eu beaucoup de plaisir en m'invitant chez lui et aussi de faire la connaissance avec tous ses amis dans ce charmant village de Provence. Merci Claudine Chollet pour ce délicieux roman. »

5,0 sur 5 étoiles
Parliliponpon
le 19 septembre 2015
Achat vérifié

 

 

 

15:11 Écrit par Claudine dans e-book, littérature, Livre, Loisirs, publications, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

14 novembre 2015

Nouvelle impression et nouveau format de POLYCARPE

le nègre en chemise, Polycarpe,roman policier

 
Et, pour commencer, le 3ème volume, en rupture de stock...
Vous trouverez un "Avant-propos de l’auteur" :

  Ce troisième volume de la série des Polycarpe est le seul à afficher des lettrines au commencement de chaque chapitre.
  Cette fantaisie typographique constitue un indice dans cette fiction : les initiales majuscules des chapitres mises bout à bout dévoilent en effet une phrase-mystère.
  Mais quand bien même vous déchiffreriez cette phrase, elle ne dévoilera son secret qu’à la toute fin du livre, je ne vais quand même pas vous priver du délicieux frisson du suspense.
  Ce procédé, par ailleurs enchâssé dans l’enquête, met notre cher Polycarpe sur la piste du criminel.
  La construction en abyme de cette fiction n’a d’autre objectif que de vous intriguer en lui conférant du relief : un nègre littéraire écrit Le Nègre en chemise (le roman dans le roman que vous allez lire) au profit de l’auteure officielle, en gloire sur les plateaux télé ‒ miroir de la réalité.  
  Amies lectrices, chers lecteurs, cette affaire de lettrines n’est qu’un artifice ludique parmi d’autres techniques romanesques, dans cette comédie policière whodunit qui porte sur nous autres humains un regard un tantinet sarcastique. 
  Croyez-moi, ce Polycarpe va vous distraire.

08 octobre 2015

Offre "éclair" Amazon du "Vieux Logis" numérique le 23 août > :-D !

livre numérique, liseuse, tablette, vente flash, offre eclair

Le titre en promo a cartonné, mais le format classique aussi et les autres titres sont également boostés...

Titre

Quantité

Prix Unitaire TTC

CA TTC

Polycarpe - Cœur de bœuf

4

6,99 €

27,96 €

Polycarpe - Le crime de River House

6

6,99 €

41,94 €

Polycarpe - Le nègre en chemise

14

6,99 €

97,86 €

Polycarpe - Le nombre d'or

10

6,99 €

69,90 €

Polycarpe - Le pigeon noir

24

6,99 €

167,76 €

Polycarpe - Le vieux logis

96

6,99 €

671,04 €

Polycarpe - Le vieux logis

478

0,99 €

473,22 €

     
       
       
       
       
       
       
       

10:48 Écrit par Claudine dans e-book, littérature, roman policier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

24 août 2015

Dimanche prochain : je dédicace à la Forêt des Livres

forêt des livres, romans policiers, whodonit,salons, dédicace, polycarpe
photo de Pierre Calmeilles

Le programme.

10 h. Au bûcher-théâtre de verdure, le colloque culturel animé par Jean-Claude Narcy : « Demain, une nouvelle Renaissance ? ».
11 h : inauguration devant le chalet des chasseurs.
12 h : déjeuner sur l’herbe (plusieurs points de restauration).
13 h 30 à 18 h : signatures-dédicaces dans l’allée des platanes et le parc du château de Chanceaux.
14 h : le café littéraire en plein air animé par Christian Panvert dans le champ devant le chalet des chasseurs, ainsi que les lectures animées par Philippe Chauveau au bûcher-théâtre de verdure.
17 h la pièce de théâtre « Gelsomina », conçue et interprétée par Pierrette Dupoyet à partir du film de Federico Fellini : « La Strada » (bûcher-théâtre de verdure).
18 h : remise des prix littéraires au balcon du chalet des chasseurs.
20 h : veillée littéraire chantée par Hervé Vilard devant le podium du café littéraire.

Entrée gratuite. Parkings obligatoires gratuits (navettes gratuites) : deux solutions selon la météo. Par temps sec parking sur terrain agricole (à La Baillaudière, acheminement des visiteurs sur le site par navettes de 9 h à 22 h, et le parking le plus proche, accès en venant de Dolus-le-Sec. Par temps de pluie, les seuls parkings desservis par les navettes seront ceux du Super U (1.650 places, navette de 9 h à 22 h) et du Leclerc (615 places, navette de 9 h à 22 h).

 

12:23 Écrit par Claudine dans littérature, Livre, publications, roman policier, salons et dédicaces | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

08 juillet 2015

Un p'tit coup de main ?

amazon, ventes flash, livres numériques pas chers, Polycarpe

Sur une idée de mon diffuseur, je m’adresse à ceux qui apprécient ma série des « Polycarpe » et qui voudraient bien m’aider à bénéficier d’une vente « flash » sur Amazon… Ces ventes « flash » (article numérique promotionnel à 0,99 € durant certaines périodes) sont réservées aux bouquins qui suscitent des commentaires de la part des lecteurs… À noter pour les inconditionnels du livre papier : ces commentaires profitent également à la diffusion des  "vrais" livres !

Pour vous exprimer, allez sur Amazon.fr > livres français > claudine Chollet et choisir "Le Vieux Logis" : on vous demandera vos coordonnées (une seule personne ne peut pas mettre plusieurs commentaires) et après ça... lâchez-vous !

Poly vous dit MERCI.

12:36 Écrit par Claudine dans e-book, Livre, publications, roman policier, Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

28 mai 2015

Amies lectrices, Amis lecteurs amboisiens...

espace culturel Leclerc, romans policiers, Polycarpe La série des " Polycarpe" est enfin en vente

à l'Espace Culturel Leclerc à Amboise...

23:21 Écrit par Claudine dans littérature, Livre, Loisirs, publications, roman policier, Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |

21 mai 2015

Bonne nouvelle pour POLYCARPE HOULE !

 

livre audio, bibliothèque sonore, Polycarpe

 

Mon cher POLYCARPE, pas très séduisant, mal fringué, avec son caractère lunatique, râleur et sarcastique est désormais reconnu persona grata sur le fichier national de la Bibliothèque Sonore !

Je remercie « la voix », Bernard Lassalle, qui rend merveilleusement bien l’atmosphère de mes romans et qui est en train de lire le 5ème tome.

Ci-dessous un lien pour entendre la « voix » de Polycarpe…

http://37.59.6.71/advoldserveur/resume.php?id=5488

livre audio, bibliothèque sonore, Polycarpe

17 mai 2015

Les Petits Secrets de "POLYCARPE" (9)

D'Alembert, style, art, écriture

D'Alembert

Dans son livre au titre Nothombien : Le Magnétisme des solstices (Flammarion, 2013), Michel Onfray écrit, à propos du style dans le domaine de l’art :

 « Ainsi le style. Si l’on nous demande d’y réfléchir, le premier mouvement consiste à convoquer quelques formules apprises jadis sur les bancs de l’école. Surgit alors le pavlovien : « le style, c’est l’homme » inspiré de Buffon qui écrit plus exactement, dans son discours de réception à l’Académie française, le 25 août 1753 : "le style est l’homme même " »

Plus loin :

« Parlant de Fontenelle, [D’alembert] écrit dans ses Mélanges littéraires : "Il a eu, comme tous les bons écrivains, le style de sa pensée." Que peut bien signifier avoir le style de sa pensée ?  (…) Le style, en effet, c’est moins l’homme que la façon qu’aura son corps de musiquer son énergie propre. Précisons : les productions intellectuelles ne descendent pas du ciel, elles ne tombent pas toutes faites d’un empyrée où elles se trouveraient en vertu du bon vouloir des dieux qui, sous forme d’inspiration, gratifieraient tel ou tel d’un génie propre. (…) L’inspiration ne tombe pas du ciel, car elle monte d’un corps. »

Parmi les arguments hyper documentés de Michel Onfray développés dans les 38 chapitres de ce bouquin, j’y trouve à boire et à manger.

Je suis d’accord avec cette affirmation que l’inspiration ne tombe pas du ciel, je dirais qu’elle est l’effet du travail, par sérendipité… On travaille, on se remet sans cesse en cause, on recommence, on cherche et on trouve… autre chose que ce qu’on cherchait, mais en mieux… et c’est ce résultat meilleur qu’on est tenté de qualifier d’inspiré alors qu’il n’est que le produit du labeur.

Et contrairement à ce qu’on voudrait bien croire quand on débute, aucun génie n’a pu s’exempter d’apprentissage et de travail acharné.

Là où je ne suis pas d’accord avec Onfray, c’est que cette "inspiration" ne monte pas d’un corps. Certes, elle puise son énergie dans les sensations, ce qu’on voit, entend, touche, etc. Elle vient de l’univers où on vit, mais l’énergie ne fait rien sans l’intervention de la machine qui la transforme, et cette machine c’est le vécu de l’artiste. 

N’en déplaise à Michel Onfray qui conteste Freud, c’est notre inconscient (personnel et collectif) qui transforme ce pénible vécu en art. Et cet inconscient n’est pas le corps, même s’il émane de notre cerveau, il est connecté avec notre environnement présent, passé et anticipé, pour ne pas dire futur. Je suis une fervente adepte de la communication des inconscients. Or donc, l’artiste reçoit et restitue autre chose que des sensations corporelles.  

Le style, qui reflète l’auteur d’une œuvre d’art, c’est un peu le résultat d’un réglage individuel, en fonction de ce qu’il veut exprimer, de ce qu’il peut exprimer, et de ce qu’il arrive à exprimer.

Car tout l’art de l’art, c’est montrer la réalité humaine de sorte que tout le monde s’y retrouve, mais ce n’est pas toujours possible sauf à se brouiller avec les gens (je pense à Tchékhov, dont son livre de nouvelles La dame au petit chien l’a  fâché avec toutes les dames de sa connaissance, et Dieu sait que c’est un chef-d’œuvre intemporel !) Et même dans les cas où il est possible de montrer la réalité, le résultat n’est pas toujours celui qui était prévu.

C’est un sujet sensible, pour moi.

J’accorde en effet beaucoup d’importance à ma "propre authenticité" : je veux écrire au plus près de que j’ai à dire, de ce que je veux évoquer, pour pouvoir me dire dans dix ans que je n’ai nullement honte de ma phrase. J’accorde aussi beaucoup d’importance à la façon dont sera reçu le paragraphe par ceux qui le liront. Je ne veux pas que le lecteur bâille d’ennui, ni me montrer pédante ou me la « jouer » grande écrivaine…

Je jongle sans cesse entre ces deux pôles : authenticité et communicabilité.

Je donne parfois en exemple le deuxième paragraphe de mon dernier Polycarpe aux personnes qui se renseignent sur les techniques d’écriture.

Ce paragraphe, je l’ai réécrit au moins une trentaine de fois, si ce n’est plus.

Je me suis demandé pourquoi cette affaire de style était si importante pour moi. D’ailleurs, les lecteurs passent ce paragraphe sans se rendre compte de quoi que ce soit, et pourtant…

J’ai voulu rendre les perspectives, indiquer le moment de la journée sans donner l’heure, insister sur le contraste dedans/dehors, évoquer la limpidité silencieuse du crépuscule tombant sur la campagne par opposition au charivari de la salle ; Je voulais le son (les criaillements des martinets), la couleur (le coucher de soleil cuivré). Et je voulais que les encadrements de fenêtres forment comme des encadrements de miniatures montrant un paysage de collines avec un chemin s’amenuisant vers le lointain… Or, quand j’arrivais à tout insérer dans mon paragraphe qui faisait une demi-page, j’imaginais le lecteur, abordant un roman dit « policier », pressé d’entrer dans l’action, se moquant comme de l’an quarante de la vue campagnarde miniaturisé dans les ors et les verts pâles du crépuscule… et je biffais. Je poursuivais l’écriture de mon roman… pour revenir le lendemain à la première page, réécrire, rebiffer… et cela jusqu’au paragraphe définitif, où j’ai opté finalement pour une description la plus évocatrice possible dans une sobriété de mots :

Les fenêtres grandes ouvertes encadraient des perspectives champêtres cuivrées par le soleil déclinant. Une escouade de martinets, excités par l’affluence exceptionnelle, passait et repassait devant les embrasures.

 

 

19:49 Écrit par Claudine dans les petits secrets de Polycarpe, littérature, roman policier, sens des mots | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | |