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27 septembre 2007
Je dédicace mes livres Dimanche 30 à Gargilesse
Gargilesse et George Sand
A l'âge de cinquante trois ans, George Sand, écrivain à l'apogée de sa renommée littéraire, mais lassée de sa vie de châtelaine à Nohant, trop célèbre, entourée de gens du monde parasites et inintéressants, rêve d'une retraite, d'un havre de paix, bref, d'un lieu où "se poser".
Ce sera Gargilesse. Elle s'y installe en 1857 avec Alexandre Manceau, un jeune graveur bien moins connu que ses amants précédents, Musset, Chopin ou Jules Sandeau, mais qu'elle suivra par amour après que Maurice, son propre fils, eût chassé celui-ci de Nohant.
Car la maison de George Sand à Gargilesse, cette petite maison de poupée à deux pièces, mitoyenne avec d'autres habitations en plein village, c'est d'abord un cadeau d'amoureux, celui d'Alexandre.
Très vite, Gargilesse se révèle être un paradis pour George Sand que la beauté de la nature alentour, la simplicité des contacts avec les gens du pays et les plaisirs d'une vie saine (promenades, chasse aux papillons, pêche à la truite, cueillette,...) ne cessent d'inspirer.
"Les carnets de voyages à Gargilesse" retracent, au fil des pages, tout le bonheur que cette petite bourgade du Berry a procuré à l'écrivain.
Un petit refuge pour cette grande dame de la littérature.
La petite fille de George Sand a restauré cette charmante chaumière qui servait de refuge à l'écrivain dès 1858, on peut donc encore y voir des effets personnels et se plonger dans l'univers qui abrita George et Maurice Sand dans le joli village de Gargilesse.
Visite de la petite maison de George Sand
Du lundi 1 janvier 2007 au mercredi 31 décembre 2008
GARGILESSE DAMPIERRE
Renseignements au 02 54 47 84 14
14:45 Publié dans Dédicaces | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livres, écrivains, beaux villages
24 septembre 2007
"Les Sévignales"
En France, faites 200 km, et vous êtes ailleurs…
Aux confins de la Bretagne, de la Sarthe et de la Mayenne, vous découvrez un pays de rigueur et de labeur, c’est l’impression que j’en ai. Villages endormis aux foirails désaffectés, champs à perte de vue avec ici ou là quelques vaches tenaces, rivières paisibles, constructions historiques massives en pierres marron foncé avec des toits pointus en ardoises et… des églises énormes, mastoc, dominant les modestes habitations. L’autochtone paraît très sain de corps et d’esprit, sans doute est-il loyal et travailleur, mais peu empathique. On ne ressent pas la convivialité extravertie propre à nos régions vinicoles et viticoles, même si nous avons été bien accueillis. Ces manifestations permettent des rencontres enrichissantes. J’ai pu apprécier le talent et la sensibilité de Jean-Pierre Guéno (France-Inter) qui a fait une lecture de lettres authentiques et lu aussi des extraits de textes des lauréats. Et j’ai fait la connaissance d’une jeune femme (mon homonyme : Isabelle Chollet !) qui dirige une compagnie de théâtre à Toulouse, prête à tenter l’aventure de monter un de mes textes… j’adore ce genre de coïncidences.
11:50 Publié dans concours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lettres, littérature, société, psychologie
19 septembre 2007
J'ai gagné !
Évidement, c’est une fiction : Le journal de Simon Klimb (l’histoire d’un mec… qui découvre le secret d’une maison)
Ça commence comme ça :
« Mon appartement est vendu. Je me suis provisoirement installé dans un petit hôtel. J'ai maintenant l’intention d’acheter dans cette région une grande maison où mes amis pourront s'incruster.
J’ai déjà visité un tas de baraques incroyablement mal fichues à l’atmosphère irrespirable avec vue imprenable sur un cimetière, un hypermarché ou un ferrailleur ! Il faut pourtant que cette maison soit la bonne, je n’ai pas envie de déménager tous les quatre matins. Enfin, la semaine dernière, on m’a quand même proposé quelque chose qui me plaît assez.
Il y a quatre grandes et hautes fenêtres sur les faces sud et ouest de la maison et à l’intérieur un jour plus tamisé provient indirectement d’une véranda, à usage de jardin d’hiver. Cela donne une luminosité particulière, c’est peut-être ça qui m’a conquis.
J'ai eu l’impression d’être exactement à ma place, sur mes racines. Jusqu’à présent, j’ai toujours habité des lieux où je me sentais déplacé, décalé… ailleurs ! Difficile à expliquer. Est-ce que chacun de nous est en harmonie avec quelques rares lieux spécifiques ? En tout cas, dans cette maison, je sens mon organisme se détendre, comme si je me dégageais d’un invisible ligotage…
Cette maison m’attire mais sa propriétaire m’intrigue. Et puis, il s'est passé quelque chose d'incroyable, une coïncidence bizarre… »
14:20 Publié dans concours | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : littérature
18 septembre 2007
les ciels au-dessus de chez moi...
09:35 Publié dans oxygène | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : arts, images, nature, société, psychologie
14 septembre 2007
Les musées sont faits pour ça
10:25 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : arts
05 septembre 2007
marketing et dessert
J’approvisionne les maisons de la presse-librairies des villes de mon département avec mes Polycarpe. Je veux ici, publiquement, exprimer ma sympathie à la grande majorité de ces commerçants pour les emplacements qu’ils dégagent sur leurs gondoles archipleines de best-sellers et des prix littéraires présumés de la rentrée, pour l’accueil enthousiaste qu’ils manifestent. Je trouve des personnes qui aiment vraiment les livres et qui souhaitent que ça bouge un peu.
Je remercie notamment les librairies-maisons de la presse d’Amboise, Azay-le-Rideau, Ballan-Miré, Chinon, Joué les Tours et Cultura. Tous envisagent à court ou moyen terme des actions de promotion d’auteurs en région. Dynamiques.
Je commence à avoir assez de recul pour tirer quelques leçons de marketing. Les commerçants qui, cet été, ont placé mes bouquins à la même enseigne que les titres médiatisés en ont vendus autant. Admettons que le temps pluvieux ait poussé les gens à lire… Ceux qui ont mis ma série à part mais de manière visible en ont bien vendus également. En revanche, le libraire qui range les Polycarpe en rayon n’en vend pas. Le produit est inconnu du grand public donc c’est logique. À Tours intramuros, on manque d’entrain, je ne sais pas pourquoi : les gaz d’échappement, l’effet de serre, l’egosystème l’écosystème du microcosme ? Allez, je rigole !
Il y a le cas, unique, d’un commerçant qui refuse le dépôt. Explication vaseuse. Mais c’est peanuts ! On n’a pas que des fans. Et inversement, ma boulangère, emballée d’avoir une écrivaine comme cliente, expose mes Polycarpe dans ses rayonnages muraux en arrière-plan des grosses meringues… Gentil, non ?
À propos j’ai une recette de dessert glacé avec de la meringue… dégusté cet été avec des cousins qui la tenait (la recette d’amis bordelais). Il faut :
Une grosse meringue de boulanger, un sachet de pralines écrasées, un pot de crème fleurette.
Vous montez la crème en chantilly (5mn), vous concassez la meringue et vous mélanger le tout. Vous mettez au congélateur quelques heures. Et voilà : ça ressemble en plus léger à la glace nougat.
C’est gé-nial.
17:50 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note





