01 octobre 2007

Un joli dimanche en Berry

b829a78d941c8e8d3cc546cc105efdbe.gifGargilesse, suite et fin.

Le temps était paradisiaque et les paysages délicieux... La traversée de la Brenne dans les brumes ensoleillées de l'automne, c'est fabuleux  (photo)... mais, au salon du livre de Gargilesse, une organisation lamentable.
The flop total !
Quelques rares promeneurs égarés surpris de nous découvrir. Les plus aimables nous avouaient ne pas lire ou n'avoir pas le temps de lire, les autres longeaient les stand l'air profondément déçu (ou dégoûté). Libraires, bouquinistes et auteurs ont fait chou blanc.
Et pourtant, j'ai rencontré des personnes formidables et je reviens avec une invitation de l'organisateur du prochain Salon de Chateauroux.
Une libraire ambulante dont je reparlerai, Nadège Mulé, "Les chemins du livre" a pris mes livres pour les vendre au cours de ses tournées. Donc, bilan plutôt positif.

 

27 septembre 2007

Je dédicace mes livres Dimanche 30 à Gargilesse

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Gargilesse et George Sand

A l'âge de cinquante trois ans, George Sand, écrivain à l'apogée de sa renommée littéraire, mais lassée de sa vie de châtelaine à Nohant, trop célèbre, entourée de gens du monde parasites et inintéressants, rêve d'une retraite, d'un havre de paix, bref, d'un lieu où "se poser".6262e4f23dd2e04246706960dd9b2903.jpg
Ce sera Gargilesse. Elle s'y installe en 1857 avec Alexandre Manceau, un jeune graveur bien moins connu que ses amants précédents, Musset, Chopin ou Jules Sandeau, mais qu'elle suivra par amour après que Maurice, son propre fils, eût chassé celui-ci de Nohant.
Car la maison de George Sand à Gargilesse, cette petite maison de poupée à deux pièces, mitoyenne avec d'autres habitations en plein village, c'est d'abord un cadeau d'amoureux, celui d'Alexandre.
Très vite, Gargilesse se révèle être un paradis pour George Sand que la beauté de la nature alentour, la simplicité des contacts avec les gens du pays et les plaisirs d'une vie saine (promenades, chasse aux papillons, pêche à la truite, cueillette,...) ne cessent d'inspirer.
"Les carnets de voyages à Gargilesse" retracent, au fil des pages, tout le bonheur que cette petite bourgade du Berry a procuré à l'écrivain.
   Un petit refuge pour cette grande dame de la littérature.905938ff7e318cfa6aace536e41eb98d.jpg
La petite fille de George Sand a restauré cette charmante chaumière qui servait de refuge à l'écrivain dès 1858, on peut donc encore y voir des effets personnels et se plonger dans l'univers qui abrita George et Maurice Sand dans le joli village de Gargilesse.

Visite de la petite maison de George Sand
Du lundi 1 janvier 2007 au mercredi 31 décembre 2008
GARGILESSE DAMPIERRE
Renseignements au 02 54 47 84 14

29 août 2007

Y être c'est en être

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Le Forêt des livres, dimanche 26. J’ai vendu plein de bouquins et, surtout, j’ai eu des contacts très chaleureux avec mes lecteurs. Je salue amicalement ceux qui auraient la curiosité de passer sur ce blog.  Nous faisions, mon mari et moi, table commune avec un sympathique couple, dont lui est auteur de thrillers humoristiques (éditions du Léopard Masqué), il faisait assez beau, les oies cacardaient sur l’étang, et Gonzague Saint-Bris assumait vaillamment sa mission (dans un costume noir à la coupe exemplaire). Notre feuille de chou locale se fait pourtant l’écho des ronchons et autres pisse-vinaigre qui reprochent à cette manifestation de rassembler trop de peoples… J’approuve au contraire cette démarche qui permet aux auteurs inconnus de bénéficier de la popularité des VIP en attirant la foule. Et les gens adorent ça.  Il n’est pas incompatible de vouloir rencontrer Stéphan Bern, Pivot ou Dereck et d’acheter mes livres (par exemple). Je dis souvent (oui, je me répète) que l’industrie du livre ne survivrait pas en ne publiant que des génies littéraires. En fait, je suppute quelques rivalités occultes dont la Nouvelle République se fait d’autant plus l’écho qu’elle est partie prenante dans le maillage des réseaux tourangeaux.